Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 avril 2012 6 28 /04 /avril /2012 14:08

desolate-celestial-light-beings.jpg

 

Genre:Ambiant dubstep, downtempo

Sortie: 30/03/2012

Label: Fauxpas

 

Musicien timide ou producteur caché ? Difficile pour moi de vous en dire plus sur cette révélation dupstep-ambiant de l'année. L'homme se cache (pas de facebook, pas de soundcloud) pour mieux nous surprendre. Au commencement de la techno et d'underground on parlait de «Faceless Techno» (techno sans visage) aujourd'hui serions nous dans une période «Faceless dubstep» amplifié par le mythe Burial ?

 

Desolate un parralèle parfait entre Burial pour la touche dubstep et Olafur Arnalds pour le piano et les nappes synthétiques ? Certainement l'écoute de ce disque se révèle être un fantasme auditif pour les amateurs de ces deux styles. L'album est construit sur une progression très épuré quasi parfaite, vous commencerez votre voyage par les explosions et grondement de «Ambrosia» pour finir sur la touche plus expérimental de «Exclusion Of Light». L'album est profondément lent et mélancolique, les violons sont là pour accentuer la touche sombre de l'album. Le rendu est très cinématographique.

Désolate se fait aussi le luxe de mettre des voix dans son album «Farewell #3» qui se montre beaucoup moins deep, et RNB que celles d'un Burial, plus lyrique, plus évasive, plus abstraite même elles donnent un rendu plus sentimental à l'album. Au millieu de l'album vient ce titre «Synaesthetic» qui résume parfaitement toute les athmosphères de ce chef d'oeuvre, paroxysme de la musique électronique downtempo.

 

En ces temps maussades sur le plan social et économique cet album se manifeste comme la peinture de notre société. Ça touche très cinématographique ce retrouverait parfaitement dans un film de David Lynch. Il m'est impossible de décrire plus en détail cet Album, les adjectifs qualitatifs ne seraient pas assez nombreux

 

«La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore». Stendhal

 

kartela 

Partager cet article

Published by Electronic Diary - dans Dubstep
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Electronic Diary
  • Electronic Diary
  • : Electronique Diary http://www.facebook.com/pages/Electronic-Diary/107489856043919
  • Contact

Podcast

iTunes

 

Recherche

Twitter

Archives

Administrateurs

Chroniqueurs.

 

Kartela http://soundcloud.com/kartela-1

 

Raphaël Lenoir

 

Laurent S http://soundcloud.com/laurent_s_from_nancy

Catégories

Liens