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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 17:07


 

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Genre: Drone/doom

Label: Southern Lord Records

Date de sortie: 13/02/2012

 

Dylan Carlson chef du groupe Earth n’en finit plus de nous surprendre avec la suite et fin du dyptique : Angels of darkness, demons of light. La bande vieille de plus de 20 ans s’éloigne encore un peu plus de leurs origines Doom avec cette dernière production tout juste sortie en mi-février. On aurait pu penser que ce deuxième opus, enregistré à la même période que le premier, ne serait qu’une sorte de bonus tant l’album était bon, que l’on aurait les mêmes influences et les mêmes couleurs…  Il n’en est rien car, chose que l’on pensait alors impossible, Earth nous emmène toujours plus loin.

 

Des premières notes de « Sigil of Brass » jusqu’aux dernières de « The Rakehell » pas une seule seconde de répit n’est accordé à l’auditeur attentif car les détails de cette musique sont innombrables et d’une précision chirurgicale. L’ambiance se rapproche plus du rock et du folk que son prédecesseur, le psychédélisme y est total. L’instrumentalisation est l’un des points fort de l’œuvre et l’utilisation d’un violoncelle fait des ravages au tréfonds de notre âme grâce à sa puissance contenue, son crin larmoyant, et son jeu permanent d’ombre et de lumière avec les guitares et la batterie. Dès lors que l’on fait l’effort de s’immerger dans ces vagues mélodieuses, on n’est alors plus tout à fait sure d’en ressortir indemne; notre esprit sort alors de notre enveloppe charnelle et s’évade dans l’immensité de l’infini. Le temps semble alors se figer et l’on se retrouve totalement prisonnier de l’œuvre imaginée par Carlson. Après 5 tracks et 45 minutes d’engourdissement  auditif, viens l’heure du réveil amer et la vie ne signifie plus grand-chose pour l’auditeur prisonnier cette fois-çi de son propre corps.  Le seul reproche que l’on pourrait faire aux artistes étant peut-être une impression de redondance si l’on ne s’est pas correctement imprégné de l’œuvre.  

 

Cet album est poignant, de par l’émotion qu’il suscite chez l’auditeur attentioné, qui verra plus qu’une succession d’accord cotonneux. Angels of darkness, demons of light II est le digne succéseur de son frêre ainé bien que  l’approche musicale soit différente. Earth au boût de 20 ans arrive encore à instiller du neuf dans le genre du drône où il a jadis été pionnier. Après l’écoute de cette album quelque chose aura changé en vous, quelque chose qui vous incitera à écouter encore et encore cet album, certainement l’un des plus psychédélique que j’aurais écouté, en agissant comme une addiction.

 

Plus besoin de drogue, « Earth : Angels of Darkness, Demons Of Light II » nous suffira amplement.

 

Raphaël Lenoir

 

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Published by Electronic Diary - dans Ambiant
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