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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 20:15

 

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Genre: Techno minimale

Label: Rekids

Sortie: 27/02/2012

 

Nina Kraviz de son vrai nom Нина Кравиц (imprononçable en effet) est un djette à la plastique aiguicheuse nous provenant de Russie qui a pour le moment bien mené sa barque en se faisant remarquer via la Red Bull Music Académie puis en enchainant les EP entre 2009 et 2011 sortis sur Underground Quality puis sur Rekids. Elle sort aussi quelques collaborations avec Efdemin ou Sascha Funke qui l’a font passer au top des DJ's. Elle s'attaque alors à son premier album sorti il y a quelques jours et se veut être un mélange intimiste entre deep house, ghetto et techno. 

 

Peut-être que c’est moi, peut être que je n’ai pas bien écouté ou tout simplement que je ne suis pas assez intélligent pour ce comprendre ce genre de musique mais cet album est d’un ennui affligeant. Je ne suis pas contre qu’un album soit épuré mélodiquement parlant, mais dans ce cas-çi on a l’impression que cette intimisme voulue par Nina ne se soit pervertie durant la composition de l’album dans la chose en laquelle il ne faut absolument pas : le vide. En effet, on aurait dit que ce disque n’ai perdu son âme en cours de route : dénué de toute émotion, de toute sensations, de toutes implications on voit le gouffre apparaître au fil des minutes, sous nos yeux. Cette vacuité restera avec nous tout au long de l’album, précipitant cette longue descente aux enfers que nous a imposé Nina.

Qu’as donc-t-elle pu ingérer durant ces derniers mois pour nous pondre une fûte pareille?

 

Je m’emporte peut être peut être un peu trop, essayons de raisonner calmement car tout n’est pas forcément à jeter dans ce long format. Les voix, chantées par elle-même en sont un exemple. Rien de fulgurant, il n’y a pas cet envoûtement que l’on perçoit chez les très bon chanteurs mais on peut au moins dire qu’elle accompagne bien les instruments des différents tracks.Parfois on assiste même à un bel enchainement de quelques effets acoustiques mais cela reste trop rare pour faire de cette galette une réussite.

 

La musicienne s’est un peu perdu en chemin en composant cet album dépourvu de sens, le minimalisme de la musique s’est transformé peu à peu en vide spatial, notre impatience : en torpeur surtout que l’album reprend une recette faite il y a plus de 20 ans. Le chant de Nina essaye de redonner un peu de contenance à l’album mais on se rend très vite compte qu’il n’y a rien de mystérieux dans cette musique. Et l’on retombe très vite dans ce puits sans fond avec rien à quoi nous accrocher…

Raphaël Lenoir

 

Allez, je met les liens histoire de...

 http://www.beatport.com/release/nina-kraviz/863644

http://itunes.apple.com/fr/album/nina-kraviz/id496549603

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Published by Electronic Diary - dans Techno
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